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StateFarm Canada est maintenant Desjardins Assurance

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Inquiétude à l’égard de la conduite sous l’effet du cannabis à l’aube de sa légalisation

Un récent sondage de State FarmMD Canada révèle que les attitudes populaires à l’égard du cannabis évoluent, que sa consommation est de plus en plus tolérée et que la moitié des consommateurs de cannabis ne juge pas dangereux de conduire sous son effet.

Aurora (Ontario), le 18 avril 2017 – Alors que le dépôt d’un récent projet de loi fédéral rapproche le Canada de la légalisation du cannabis, un sondage de State Farm Canada publié aujourd’hui révèle que les perceptions de la population concernant la consommation de cette substance, son innocuité et la conduite sous son influence sont en train de changer.

De façon générale, l’imminente légalisation du cannabis semble influencer favorablement l’opinion publique. De fait, un répondant sur quatre prétend que sa position à l’égard du cannabis a changé depuis que le premier ministre Trudeau a promis de le légaliser. Et parmi ceux dont l’opinion a changé, près de 70 % considèrent que sa consommation est de plus en plus acceptable.

Sur la question de la conduite sous l’effet du cannabis, l’opinion varie considérablement selon qu’on en consomme soi-même ou pas. Un répondant sur dix admet avoir déjà conduit sous son influence (à 45 % au cours des douze derniers mois), mais près de la moitié de ceux qui l’ont fait ne croient pas que leur conduite en ait été affectée, une augmentation de 5 % par rapport à 2016. L’opinion du reste de la population va dans l’autre sens : à la même question, 73 % des Canadiens croient que le cannabis nuirait à leurs capacités à conduire.

« Il est clair que ceux qui admettent conduire sous l’effet du cannabis n’y voient pas le même danger que ceux qui ne le font pas. Mais vu la légalisation imminente de cette substance, il est impératif d’informer et de sensibiliser le public à son sujet. Le cannabis est une drogue et, comme l’alcool, il affecte vos capacités et vos sens », affirme JohnBordignon, responsable des relations avec les médias pour State Farm Canada. « Les forces de l’ordre et le système judiciaire ont besoin des outils et des lois nécessaires pour assurer la sécurité de tous sur nos routes. »

Constats du sondage sur le cannabis et la conduite avec les facultés affaiblies

  • Les répondants s’inquiètent à 80 % de savoir que des citoyens conduisent sous l’effet du cannabis.
  • Les répondants considèrent à 83 % que les risques liés à la conduite sous l’influence du cannabis sont insuffisamment documentés pour le grand public.
  • Trois Canadiens sur quatre ne croient pas ou ne sont pas certains que les services de police ont les outils et les ressources nécessaires pour repérer les conducteurs avec les facultés affaiblies par le cannabis.
  • Pour dissuader les consommateurs de cannabis de conduire sous son influence, 38 % des répondants pensent que des sanctions plus sévères seraient efficaces, et 30 % croient que des tests plus rigoureux en bordure de route le seraient également (une hausse de 11 % par rapport au sondage de 2016).
  • Les trois quarts (75 %) des répondants pensent que la conduite sous l’effet du cannabis devrait être punie aussi sévèrement que la conduite sous l’effet de l’alcool.
  • Soixante-treize pour cent (73 %) des répondants croient que les personnes conduisant sous l’influence du cannabis devraient être accusées de conduite avec les facultés affaiblies (CFA).
  • Soixante-huit pour cent (68 %) des répondants estiment que le système judiciaire canadien n’a pas fait de progrès depuis l’an passé par rapport à la conduite sous l’effet du cannabis, qu’il s’agisse de tests, de lois ou d’outils de sensibilisation du public.

Médicaments d’ordonnance et en vente libre

Le sondage a également révélé de 86 % des citoyens affirment ne pas conduire sous l’effet d’un médicament ou d’une drogue. Cependant, 14 % admettent avoir conduit sous l’influence d’un médicament stimulant ou sédatif d’ordonnance ou en vente libre, et 7 % sous l’effet d’un opioïde (narcotique).

Par ailleurs, 75 % des citoyens s’inquiètent de savoir que des citoyens conduisent sous l’effet de médicaments d’ordonnance. Lorsqu’on a demandé aux répondants quel groupe d’âge ils associaient à la conduite sous l’influence de médicaments d’ordonnance, les réponses étaient partagées entre les 16 à 25 ans (27 %) et les 55 ans et plus (27 %). Fait intéressant, les répondants de ces deux groupes d’âge ont répondu leur propre groupe à la question.

Ressources supplémentaires

Il s’agit du premier d’une série de trois communiqués publiés par State Farm en 2017 pour dévoiler les résultats du sondage et les opinions des Canadiens à propos de leurs habitudes de conduite et de la sécurité routière.

Pour en savoir plus sur les efforts de State Farm en matière d’amélioration de la sécurité routière, visitez le www.statefarm.ca/autosafety (en anglais seulement).

À propos du sondage

Le sondage a été réalisé en ligne en mars 2017 auprès de 3 061 répondants en âge de conduire dans l’ensemble du pays.

Renseignements (à l’intention des journalistes uniquement) :

1 866 866-7000, poste 5553436
1 514 281-7000, poste 5553436
media@desjardins.com

Ce communiqué de presse a été diffusé avant la transition de State Farm Canada à Desjardins Assurances.

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